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Aujourd’hui Il est tout à fait possible d’avoir une érection normale à n’importe quel âge grâce à la thérapie cellulaire autologue. La thérapie cellulaire autologue génitale consiste à injecter un plasma autologue enrichi en plaquettes et facteurs de croissance (PRP) associé à l’acide hyaluronique au niveau du pénis.

P-Shot

L’objectif étant afin d’inverser son vieillissement et restaurer sa fonction naturelle. Elle peut réellement aider des milliers des patients souffrant de trouble de l’érection.
Cette technique est naturelle et sans effet secondaire car ces facteurs de croissance proviennent du propre sang du patient.

Comprendre le mécanisme de vieillissement du pénis avec le temps

La dégradation de l’état du pénis et sa qualité d’érection se voit souvent après la cinquantaine dans le cadre de l’andropause mais commence souvent tôt, dès la trentaine, quarantaine, notamment chez les fumeurs, diabétiques et sujets en surpoids.
La verge est constituée de 2 corps caverneux, véritables éponges qui se gorgent de sang lors de l’érection. Ces corps caverneux sont enveloppés par une gaine, l’albuginée, qui en assure la rigidité lors des érections.

Le vieillissement du pénis

Au fil du vieillissement, plusieurs troubles et changements physiologiques viennent limiter la capacité d’avoir et de maintenir une érection. Le pénis vieillit avec l’âge ayant pour conséquence une atrophie (réduction de la circonférence et de la longueur) et d’une insuffisance d’érection.

Pourquoi le pénis s’atrophie ?

I - Fibrose du corps caverneux et diminution de cellules musculaires lisse responsable d’une perte tissulaire

Normalement le corps caverneux contient environ 40 à 50% de cellules musculaires lisse qui intervienne directement dans le mécanisme de l’érection. Les études montrent qu’avec l’âge, ces cellules musculaires lisse s’atrophient et diminuent en nombre et en parallèle du tissu fibreux colla génique prolifère responsable d’un déclin de la fonction érectile et une fuite veineuse.

II - L’albuginée devient moins élastique

L’albuginée est une épaisse capsule qui entoure les corps caverneux. Elle est de coloration blanche et de nature fibreuse et élastique à la fois. Avec l’âge, on retrouve un épaississement l‘albuginée due à un dépôt d’un tissu collagénique. Cette fibrose rend cette albuginée beaucoup moins élastique empêchant ainsi l’expansion des corps caverneux au cours d’un afflux sanguin au niveau du pénis au moment de l’érection. Le pénis perd de la longueur et la circonférence diminue. L’érection est de mauvaise qualité.

III - Baisse d’afflux sanguin au niveau des vaisseaux du pénis

La taille d’un pénis dépend du volume sanguin au niveau du corps caverneux et spongieux.
Normalement les parois des artères sont très élastiques et souples. Avec l’âge, ces parois se mettent à épaissir et progressivement ces vaisseaux perdent de leur capacité à se distendre. Le volume sanguin au niveau de ces vaisseaux chute et ainsi responsable d’une érection médiocre et une perte de la taille du pénis.

IV - Rapport sexuel moins fréquent

Cette mise au repos volontaire du pénis contribue à une perte tissulaire du pénis, une mauvaise circulation sanguine au niveau des vaisseaux et responsable d’une perte de circonférence et de longueur du pénis.
L’absence ou peu de rapports sexuels peut être responsable d’une perte d’environ un ou deux centimètres de la taille du pénis.

V - Le nombre d’érections nocturnes diminuent avec l'âge

Les érections nocturnes involontaires permettent au pénis de s’oxygéner et de rester en forme.
Vers la quarantaine, les hommes ont en moyenne 3 à 4 érections par nuit qui chute au nombre de 2 à 3 érections la nuit vers la soixantaine. Ces érections nocturnes moins fréquentes rend le tissu du pénis moins élastique et enfin responsable d’une atrophie.

VI - Baisse de la sensibilité du pénis qui rend ainsi difficile le déclenchement de l’érection

La baisse de taux de testostérone avec l’âge contribue à la modification des récepteurs aux androgènes au niveau du pénis. Ceci peut se voir dès l’âge de 25 ans.

VII - Allongement de la période réfractaire

Le temps réfractaire représente le temps que met le pénis à pouvoir réagir à nouveau à l’excitation sexuelle après une première éjaculation. Cette période réfractaire qui est de 30 minutes chez l’homme jeune passe à environ 3 heures chez l’homme âgé.

Thérapie cellulaire autologue

Il est possible d’inverser le processus de vieillissement du pénis et enfin retrouver un pénis en bonne santé.
La technique de Pénis Shot consiste à injecter sous guidage échographique au niveau du corps caverneux et de l’albuginée des facteurs de croissance (PDGF, TGF-beta, IGF, EGF, VEGF) en provenance du sang du patient.

L’acide hyaluronique qui est associé au PRP constitue un support biochimique permettant une optimisation de la libération des facteurs de croissance et une meilleure expansion cellulaire, renforçant et prolongeant ainsi dans le temps, l’activité de PRP. L’activité régénératrice induite par le PRP associé à de l’acide hyaluronique persiste au mois quinze jours, beaucoup plus longtemps que le PRP seul. Nous pratiquions une injection chaque quinze jour. L’amélioration clinique et échographique commence à se manifester après la deuxième injection. L’activité permettant ainsi de rajeunir et ralentir le vieillissement du pénis afin de restituer une fonction érectile normale.

Sur le plan technique l’injection sous contrôle échographique est un gage de sécurité et d’efficacité. Les injections sous guidage échographique peuvent être pratiquées de façon millimétrique.

L’objectif de cette technique étant d’améliorer les éléments indispensables à l’obtention et au maintien de l’érection. Les facteurs de croissance vont permettre au pénis de fabriquer des nouvelles fibres musculaires lisses, du bon collagène et des cellules endothéliales. Elle permet aussi de diminuer la fibrose induite par les processus de vieillissement tant au niveau de l’albuginé qu’au niveau des corps caverneux.

Consultation pré-injection

Prélèvement sanguin

Prélèvement sanguin indolore au pli du coude sous anesthésie locale à base de crème anesthésiante type d’Emla.

Les kits de PRP

Nous utilisons un kit PRP spécifique (marquage CE) bénéficiant pour cet usage d’un agrément des autorités sanitaires.

Accueil personnalisé et discrétion assurée

Nous sommes conscients que c’est un sujet tabou et difficile à aborder. Pour cela, notre équipe très spécialisée vous accueille en toute discrétion et vous pouvez même conserver votre anonymat.Si vous téléphonez pour un RDV de consultation, indiquez bien que c’est pour une consultation andro pour l’homme et une consultation gynéco pour la femme. Au cours de la consultation spécialisée avec le médecin, vous pouvez expliquer votre demande de façon détaillée.

La centrifugation

Centrifugation du sang pour concentrer les plaquettes.

L’anesthésie locale tronculaire avant l’injection de PRP

La séance d’injection de PRP est complètement indolore sous anesthésie locale car nous procédons à une anesthésie tronculaire grâce à deux injections ciblées.

La séance d’injection de PRP

Nous utilisons une aiguille très fine (30Gauge) pour réaliser plusieurs points d’injection de PRP en intra caverneux sous écho guidage.

Durée de la séance : vingt minutes.

Soins post op

  • Il est conseillé d’appliquer quotidiennement au niveau du pénis une crème à base de dihydro testostérone
  • Prise orale de Cialis 2,5 mg par jour et de complément alimentaire à base d’Argnine, pycnogenol …

Reprise de l’activité sexuelle

Au bout de 24 heures.

Le protocole de pénis-shot

Le protocole d’injection est adapté en fonction de l’âge, degré de l’atrophie du pénis et la qualité de l’érection.On procède d’abord à un traitement d’attaque suivie d’un traitement d’entretien.
Selon notre expérience après avoir traité de nombreux patients, voici notre protocole exposé de façon très schématique :

SujetTraitement d'attaqueTraitement d'entretien
JeuneDeux injections à 15 jours intervalle.Une injection chaque deux mois pendant quatre mois puis chaque six mois en fonction du résultat.
Vers la quarantaineDeux injections à 15 jours d’intervalle suivi de trois injections à deux mois d’intervalle pendant six mois.Une injection chaque six mois en fonction du résultat.
Vers la cinquantaineDeux premières injections à 15 jours d’intervalle puis une fois chaque 2 mois pendant un an.Une injection chaque trois mois en fonction du résultat.